Changement de plateforme

Posté par agathoo le 16 octobre 2011

Sur ce dernier message et avant d’arriver à la mémoire autorisée je quitte cette plateforme pour m’installer sur Blogger qui est une plateforme moins limitative.

Vous me retrouverez désormais à cette adresse :

http://paloma-kitchen.blogspot.com/

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Je laisse mes anciens articles, que je rapatrierai tout doucement.

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Le comte d’Artois

Posté par agathoo le 9 octobre 2011

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Le 9 octobre 1757 venait au monde le dernier roi de France, le comte d’Artois. Louis XV lui avait donné ce titre afin de témoigner aux Artésiens, compatriotes du régicide Damiens, qu’il ne leur tenait pas rigueur. (Damiens avait tenté de tuer Louis XV).

Fouché disait à son ami Thibeaudeau « Tu as pas idée de la stupidité du comte d’Artois »

C’était l’opinion des jacobins, des anciens révolutionnaires, à leurs yeux Charles X n’avait qu’une vanité d’ostentation, de la fausseté sous les apparences de la franchise, de la poltronnerie sous les apparences de la chevalerie. S’il eût possédé des talents, on aurait tout à craindre de lui, il serait devenu le prédicant de la tyrannie, et l’absolutisme lui aurait dû son triomphe. Par bonheur l’intelligence lui manquaient et il ne fut qu’un invalide de despotisme et du libertinage.

Mais c’est Chateaubriand qui avait raison lorsqu’il disait : A une époque ordinaire, roi convenable. A une époque extraordinaire, homme de perdition, non de malheur.

Mais il ne faut pas oublier la grandeur avec laquelle le dernier des Bourbons (c’était le 2eme frère de Louis XVI) supporta l’exil, il mourra en Angleterre du choléra.

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La sécurité sociale

Posté par agathoo le 5 octobre 2011

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Le 4 octobre 1945 une ordonnance signée par le gouvernement provisoire rend la sécurité sociale obligatoire pour tous les salariés.

Gérée par l’ensemble des partenaires sociaux, elle est financée grâce aux cotisations que versent les entreprises et les travailleurs.

La France comble ainsi son retard en matière de protection sociale par rapport aux autres pays industrialisés.

Vers 1880 le régime de Bismark (chancelier fédéral d’Allemagne) avait   déjà crée  une assurance sociale pour les salariés, financée par les entreprises et les salariés, c’est ce système qui a été repris en 1945.

En France des constructions de protection sociale avaient commencées à voir le jour dès le début du siècle et même en 1898 avec la loi sur les accidents du travail. En 1932 il sera crée un embryon d’allocation familiale pour freiner la dénatalité et qui sera gardé pendant la guerre par Pétain pour les mêmes raisons.

C’est dès 1960 que les déremboursements particulièrement pour les lunettes et les dents commenceront.

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Bertand du Guesclin

Posté par agathoo le 2 octobre 2011

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Les habitants de Burgos remettent les clés de la ville à du Gesclin

Le 2 octobre 1370 du Guesclin est nommé connétable

Bertand du Guesclin était un Breton né dans une famille de moyenne noblesse, pour un écuyer de médiocre fortune, le seul moyen de vivre noblement était d’être militaire de carrière, il avait autour de 20 ans quand se déclencha la guerre de succession de Bretagne Charles de Blois parti français contre les Montfort alliés aux anglais, du côté du camp français il se fera remarquer.

Comme bien d’autres du Guesclin sert deux maîtres, le roi de France et le Duc de Bretagne lorsque ceux-ci l’engagent.

Il combattra, gagnera, perdra, sera fait prisonnier plusieurs fois à la 3e fois Charles V paiera la rançon et le chargera d’aller combattre en Espagne et de prendre la tête de mercenaires qui étaient alors la plaie du royaume, il y aura des hauts et des bas et sera encore fait prisonnier, mais libéré il assurera la victoire et le trône de Castille à Henri de Tanstamare.

La reprise de la guerre entre la France et l’Angleterre lui fera franchir la dernière étape de son ascension, en 1370 Charles V lui donne l’épée de connétable, jusque-là l’office n’avait été tenu que par des princes ou des seigneurs de rang comtal. Du Guesclin travaillera avec son efficacité et sa pugnacité habituelles à la reconquête des provinces perdues. Il mourra en 1380 et sera enterré  à Saint Denis.

En 1389, les conseillers du jeune Charles VI en feront un héros national, pour attacher les chevaliers à l’état nouveau. Mais la légende  avait déjà commencée dès 1373 dans une chanson royale, puis on tissa des tapisseries et le trouvère picard Cuvelier écrivit en 1380 un long poème qui raconte tout ce qu’il a pu trouver de réel ou d’imaginaire sur le bon Bertrand, toutes les biographies de du Gesclin sortiront de là, le chroniqueur Froissart  avec son imagination en ajoutera une belle couche.

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Mme de Genlis gouverneur

Posté par agathoo le 1 octobre 2011

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Il faudrait plusieurs volumes pour conter les remarquables inventions pédagogiques de Mme de Genlis.

Le jardinage pendant lequel on ne devait parler qu’allemand, le dîner en anglais, la promenade en espagnol et le souper en italien.

Elle enseigna à ses élèves l’art de faire du vinaigre, de confectionner des fleurs artificielles, de tresser des perruques, de cartonner, de tisser, de relier, de cuisiner, de fabriquer du pain, des fromages et jusqu’à celui de faire de la lessive et bien d’autres choses encore….

Mais qui étaient ses élèves ? c’étaient les enfants de la famille d’Orléans, dont le futur roi de France Louis Philippe, dont elle se chargeait de l’éducation suite à un revers de fortune.

Elle ne maniait pas le fouet, mais d’après Louis Philippe sous le prétexte de lui développer les jambes, elle fourrait de plomb ses semelles, pour lui fortifier les bras, il devait véhiculer des cruches d’eau et l’aurait obligé à monter et à descendre les escaliers affublé d’une hotte dans laquelle il y avait 279 livres de fer.

Victor Hugo dans un livre raconte la conversation qu’il a eut avec Louis Philippe devenu roi, à propos de sa redoutable gouvernante Mme de Genlis.

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1er octobre

Posté par agathoo le 1 octobre 2011

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La lune dans la Balance :


Est propre à faire Voyages, contracter, changer de Demeure et Vestements, faire Alliance et Amitiez, couper les Cheveux.


Ceux qui ont des Maux de Pierre, ne doivent point se faire tailler.

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L’enfant du miracle

Posté par agathoo le 29 septembre 2011

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Le 29 septembre 1820, à 2 heures du matin une femme à peine vêtue affolée ordonne au grenadier Lainé de quitter sa guérite et de la suivre, car la duchesse du Berry accouche et il faut un témoin.

Un moment plutôt Marie-Caroline venait d’accoucher, et l’enfant poussait son premier cri, c’était un garçon Henri duc de Bordeaux, ce fut l’affolement jamais les républicains, les orléanistes, les bonapartistes ne croiront à la réalité de cette naissance éclair ! aussi elle exigea que l’accoucheur ne coupe pas le cordon, le grenadier arriva et tout ému reconnu que le garçon tenait à sa mère, puis d’autres témoins arrivés de tous les côtés firent la même constatation, et on fit appeler le maréchal Sucher en dernier témoin.

Je n’ai pas fait la carpe pâmée, déclare Marie-Caroline enfin délivrée, mais peu s’en est fallu.

Devant la performance, la résistance et présence d’esprit de l’accouchée, un vieux soldat s’exclame : le fils d’une pareille femme ne pourra être qu’un grand homme.

L’enfant du miracle comme l’appela le romancier poète Lamartine, sera proclamé roi sous le nom d’Henri V en 1830, vivra en exil sous le nom de comte de Chambord, manquera par deux fois, en 1871 et en 1873, de remonter sur le trône de ses pères, mais ne règnera jamais.

Il était le petit-fils du roi de France Charles X , fils posthume du duc de Berry neveu de Louis XVIII, le seul susceptible de donner un héritier à la famille royale et assassiné 7 mois plutôt par un ouvrier Louvel qui voulait éteindre la race des bourbons et de Marie-Caroline des Deux Siciles.

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Jeanne la folle

Posté par agathoo le 25 septembre 2011

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Le 25 septembre 1506, à Burgos, Philippe de Hasbourg dit Philippe le beau, archiduc d’Autriche, maître des Pays-Bas mourait. Il était marié à Jeanne de Castille, de Léon et de Grenade qui était la fille d’Isabelle d’Espagne la catholique et de Ferdinand II.

Dès leur première rencontre, à Lierre, en 1496, l’infante avait été éblouie par Philippe qu’on appelait le beau, lui même a ressenti le coup de foudre et le mariage de convenance pour créer des alliances se transformera en un vrai mariage d’amour, mais cette violente passion n’occupera que fugitivement le volage Philippe, Jeanne elle, cette passion la conduira vers un abîme de ténèbres et de solitude.

Rien existait pour elle, hors son tyran de mari à qui elle vouait une totale adoration, d’une jalousie maladive, elle détestait toutes les femmes et elle finira par renvoyer toutes ces dames d’honneur.

Des témoins ont assisté à une scène extravagante, voulant à tout prix rejoindre son mari elle décida de nuit en novembre de partir peu vêtue et entraînant ses gens, l’archevêque de Cordoue chargé par la reine Isabelle de surveiller sa fille fit lever la herse du pont levis pour l’empêcher de partir, se voyant prise au piège Jeanne entra dans une fureur démentielle, criant les pires horreurs à  l’archevêque, elle resta devant le pont-levis toute la nuit sans même accepter un manteau.

A la mort de sa mort de sa mère en 1504 elle devient reine de Castille, alors que son père Ferdinand continue à régner sur l’Aragon, profitant de l’apathie de son épouse son mari essaiera d’usurper le pouvoir, mais les Cortès refuseront.

A la mort de Philippe,  le père de Jeanne, Ferdinand II d’Aragon débarrassé de son gendre se déclarera régent de Castille-et-León en déclarant sa fille folle. Il découragera tout projet de mariage pour sa fille qui pourrait être un danger pour sa régence, en 1509 il fit interner sa fille et ses enfants lui furent retirés.

On peut dire que la « folie » de Jeanne a bien arrangé les deux hommes.

A la mort de Ferdinand en 1516, le fils de Jeanne, Charles Quint destituera définitivement sa mère.

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